20.02.2011
A TABLE !
Les français, ainsi que l'affirme Stephen Clark dans son excellent et drôlissime bouquin God save la France, mettent au même niveau la nourriture et le sexe. Je ne parle pas ici des Français qui se goinfrent de pizzas ou de hamburgers, ou encore confondent cuisiner et mettre un plat sous vide au micro-ondes. Je parle des Français qui aiment manger des plats du terroir cuisinés avec amour, aiment ou rêvent de goûter les chefs d'oeuvre des derniers étoilés du Guide Michelin, aiment s'installer autour d'une grande table avec des amis, qui aiment cuisiner et essayer de toutes nouvelles recettes plus appétissantes les unes que les autres ; bref, des bons-vivants amateurs de bonne chère.
Sexe et bouffe seraient donc à égalité pour nous, franchouillards aux palais délicats et raffinés ?
Premièrement, vous noterez l'homophonie entre chair et chère. Celle-ci est effectivement très révélatrice. De fait, ainsi que je l'ai écrit dans mon introduction, on dit cuisiner avec amour. Pétrir s'applique aussi bien à de la pâte qu'aux seins d'une femme ou aux fesses d'un homme. La grivoiserie gauloise ne s'y est guère trompée qui empreinte également au lexique culinaire : ne dit-on pas passer à la casserole ? On bouffe, on suce, on lèche, des prunes, des oeufs, des bonbons et autres nourritures corporelles. Donc, d'un point de vue lexical, un point partout, la balle au centre.
Deuxièmement, la bonne nourriture est, pour nous, indissociable du plaisir physique : point d'étreinte charnelle sans un bon dîner auparavant. Le mâle le sait bien qui, pour attirer la femelle dans son lit, devra au minimum se fendre d'un repas au restaurant. Il saura, évidemment, qu'il convient de ne manger ni escargots à l'ail, ni tournedos à l'échalotte, ni Munster, mais de choisir des mets aux goûts et aux odeurs moins prononcés s'il veut ne serait-ce qu'embrasser sa promise. Cette dernière, pour arriver à ses fins, se devra de faire hommage au repas - on suppose qu'une femme s'astreignant à un régime ne saurait apprécier davantage les plaisirs physiques - et d'éviter les plats parsemés de persil afin de ne pas coincer l'herbe aromatique entre ses dents : son sex-appeal en prendrait un sacré coup.
Troisièmement, l'étude du contenu des assiettes en dit long sur son futur partenaire. Si l'on choisit un plateau de fruits de mer, c'est qu'on n'est visiblement pas pressé : éplucher un tourteau dignement demande du temps et de la maîtrise ; ça promet pour la suite ... Choisir un poulet au gingembre reflète un caractère légèrement superstitieux et inquiet : Monsieur a besoin d'un aphrodisiaque pour vous mettre dans son lit. Un steack frites ? Soit Monsieur n'est pas très curieux dans le domaine culinaire et la suite risque de manquer de saveur, soit il se moque complètement de ce qu'il a dans son assiette, se contentant de savourer votre beauté, soit il veut vous faire comprendre qu'il ne compte pas perdre son temps en dîner futile et qu'il n'a qu'une envie, se ruer tout de suite sur le dessert : vous ! Attention danger s'il demande le quatre-quart, le même que celui que lui fait sa maman, mais en moins bon, forcément : Monsieur, ou devrais-je dire Grand Couillon, est incapable de couper le cordon ombilical et, dès demain, vous emmènera chez sa mère qui décidera si, oui ou non - et ce sera non, croyez-moi - vous avez les qualités requises pour faire le bonheur de son fiston.
Quatrièmement, une digestion digne de ce nom s'accompagne toujours d'une sieste coquine : les français aiment faire ripaille, mais si en plus cela peut déboucher sur une partie de jambes en l'air, alors le plaisir est total.
Bon appétit !
Juste une question : que choisissez-vous quand vous êtes invités au restaurant ?
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21.06.2010
CHERI, SI TU VEUX ME PARLER, JE SUIS SUR MEETIC. (Première partie)
Etes-vous déjà allé sur Meetic ? Non ? Vous n'êtes pas célibataire peut -être ? Hé bien moi, je suis mariée et pourtant, je suis allée y faire un petit tour, voire plusieurs.
Mais Lui?
Lui le sait. Sachez tout de même qu'un petit tour de une heure dix minutes sur Meetic vous rapportera cinq mails de pub Meetic par semaine, alors pour la discrétion, on oublie. Il vous reste la possibilité de surfer au bureau, sinon, inventez une raison valable.
C'est ce que j'ai fait. Un soir, Lui rentre du bureau passablement énervé.
Lui : "Elsa, c'est quoi ces messages Meetic qu'on reçoit plusieurs fois par jour ?"
Elsa : "Chéri, calme-toi. Viens t'asseoir dans le salon, on va en discuter calmement entre adultes raisonnables. Quand je t'aurais dit pourquoi, ça te fera rire !" (On peut toujours y croire).
Lui : "Tu as intérêt à trouver une excellente raison."
Je m'installe confortablement dans le canapé, l'air serein et détendu (il faut toujours avoir l'air serein quand on est sur la sellette). Lui pose ses fesses juste au bord du fauteuil, je le sens prêt à bondir et à m'étrangler. Cependant, j'adore quand il est jaloux, ça n'est vraiment pas souvent alors je fais durer le plaisir.
Lui : "J'attends Elsa " (Bah oui Lui, tu attends, il faut bien que je trouve une raison et je te prie de croire que ça n'est pas chose facile.
Ca y est j'ai trouvé !)
Moi : "Lui, tu sais bien que j'ai un blog."
Lui : "Oui, mais je ne vois vraiment pas le rapport."
Moi : "Voyons Lui, le rapport est EVIDENT ! Si j'ai surfé sur Meetic, c'est pour mon blog. Je cherche un nouveau thème pour mon site et j'ai pensé que Meetic serait tout à fait approprié comme sujet de note. Je suis donc allée sur Meetic, non pas pour draguer, j'ai tout ce qu'il faut à la maison mon amour (ça ne coûte pas cher !), mais pour faire une étude sociologique (les plus gros mensonges sont toujours ceux qui marchent le mieux). Et puis je n'ai pas regardé une seule photo de célibataire, j'ai juste lu leur pseudo (bah voyons). Et je peux te dire que côté pseudo, Meetic, ça vaut vraiment le détour (on noie le poisson).
Lui : "C'est vrai Elsa ?"
Moi : " Tu me connais suffisamment Alex, pour avoir une confiance aveugle en moi (ne jamais y aller avec le dos de la cuillère). Et puis si tu ne me crois pas, lis ma note sur les pseudos de chez Meetic, elle va paraître d'ici deux jours (juste le temps pour moi de l'écrire cette foutue note, ouf !).
PS : Je tiens à préciser, pour les langues de vipères, que je n'ai cliqué sur aucun inscrit à Meetic. Juré, craché ! Je suis une femme mariée moi, non mais !
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CYBERMARCHE. (Meetic deuxième partie).
Meetic ceci, Meetic cela, Meetic c'est une foire aux bestiaux, Meetic c'est le bordel, Meetic c'est de la viande avariée fraîche à disposition, Meetic JAMAIS JAMAIS JAMAIS. D'abord, ayez le courage de dire PLUS jamais car, reconnaissez-le, vous y êtes allés au moins une fois, comme tout le monde, pour faire votre petit marché, et si vous n'avez pas tous acheté, vous avez au moins tous fait du lèche -vitrine.
Rendez-vous dans votre cybermarché habituel !
D'abord, on sélectionne sa tranche d'âge. Certains, prévoyants, voient large : de 18 à 75 ans voire plus si gros compte en banque, gros seins, gros kiki. Beaucoup d'hommes de 50 ans et plus choisissent la tranche d'âge 18 -19 ans, les produits pour retrouver une seconde jeunesse sont très en vogue au rayon frais. Vous pouvez choisir les + de 70 si la gravité ne vous fait pas peur et que vous avez vraiment très très faim, allez au service après-vente on vous fournira gracieusement un déambulateur. Pensez à vérifier la date de péremption, certains produits sont périmés.
Vous pouvez affiner votre recherche en sélectionnant d'autres critères comme le niveau d'étude. Attention, certains mentent. Si, si. On vous dit agrégation de lettres et le premier mail qui vous arrive est truffé de fautes de français. Méfiance ! C'est un petit malin qui a changé l'étiquette : le code barre ne correspond alors plus au produit. Vous devrez rendre votre achat au magasin qui procédera à l'échange tandis que le produit précédemment choisi retrouvera sa place dans les rayons, bien étiqueté cette fois … enfin, ça, c’est moins sûr.
Après, on choisit la couleur des yeux, la taille, le poids, la couleur des cheveux, le tour de poitrine, la taille du bonnet, ... bref, que des préoccupations d'ordre philosophique. C'est vrai quoi, c'est important d'avoir de la conservation !
Ensuite, on fait défiler les pages, les pages, les pages. Parce qu'à Paris et en région parisienne, il y en a beaucoup des pages. Difficile même de ne pas s'endormir au bout d'un moment. Reconnaissons que les supermarchés de province sont bien moins achalandés, on atteint difficilement le niveau de la superette. Alors, on retombe toujours sur les mêmes produits et, au bout d'un moment, on les a tous goûtés. Dans ce cas, vous n'avez plus le choix, il va vous falloir changer de crèmerie.
Les autres, vous regardez maintenant les photos :
· il y a ceux qui sont allés se faire photographier après avoir fait un saut chez le coiffeur et l'esthéticienne. A la vue de la photo, vous vous attendez à sortir avec George Clooney et finalement, vous vous retrouvez avec Bernard Bouvet ("Avec Nanard au plumard, c'est toujours bonnard !" Désolée, mais celle ci je ne peux jamais m'empêcher de la faire.)
· il y a ceux qui mettent une photographie prise au photomaton : vous ne serez peut -être pas trop déçu, la réalité sera peut être plus flatteuse ?
· il y a ceux qui mettent une photo prise lors de leurs dernières vacances : pose en combinaison de ski jaune (peut-être un fan de Michel Blanc dans les Bronzés ?, il y a la montagne maintenant à Bourg-La-Reine ?), pose torse nu sur fond de coucher de soleil (tout un programme), pose sur une grosse moto customisée (pour les fans d'Auto Moto), il y en a absolument pour tous les goûts.
· N'oubliez pas, au passage, de vérifier les pseudos qui vous en apprendront beaucoup sur leurs propriétaires. L'offre est des plus variées, les surprises sont légion. Je me contenterai ici d'une simple énumération de pseudos classés en différentes catégories, ils se suffisent à eux -même.
Allez, c'est parti ! Amis de la poésie, bonsoir.
· Les pseudos alimentaires : Elcarpaccio, Chipolata ...
· Les pseudos exotiques : Lezoukologue, Mazeltov ...
· Les pseudos coeur d'artichaut : Tycoeur, Coeurardent, Teddybear ...
· Les pseudos épicuriens : Délicieux, Gourmet ...
· Les pseudos noctambules : Chivas, Midnightflash ...
· Les pseudos surnoms concons : Veve, Nanard ("Avec Nanard au plumard, c'est toujours bonnard", vous voyez, je recommence !), Jeannot ...
· Les pseudos héros et dieux : Ulysse, Odal ...
· Les pseudos J'doute de rien : Eros, Garçonpasfatig, Maestro ...
· Les pseudos cinéphiles : Barrylindon, Kaysersoze, Givago ...
· Et le meilleur pour la fin, les pseudos "T'es pas venue pour rien, S***** !" : CRS.celib.paris, Predatorious, Cromagnon, Carnassier 93, Fantasticboy, Moiseul69, Mes2, Fleurdefeu .......
Et vous, c'est quoi votre pseudo ?
Je vais vous confier un secret, le mien, c'est :
"Vavoirailleurssijysuis !"
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28.05.2010
4 HOMMES, SINON RIEN.
A l'époque de mon autre blog, une de mes lectrices assidues m'avait taguée pour mon anniversaire : "Que feriez-vous avec eux ?"
Eux qui ?
Eux : Antonio Banderas, Matt Damon, George Clooney et Colin Firth.
Hum, jolie brochette et je ne pouvais que remercier cette lectrice de m’avoir envoyé ce tag, le jour de mon anniversaire. Un bouquet aurait suffi mais la belle était tellement généreuse qu’elle m’offrit 4 mâles sur un plateau, rien que pour moi. Si ce n’était pas de la copine, ça ?
Comme j'étais une jeune femme reconnaissante, je me décidai donc à répondre à son tag. Voici ce que cela avait donné à l'époque :
Alors, que pourrais-je bien faire avec ces quatre mâles ? Hum, je vois bien un truc sympa qui pourrait nous convenir à tous les 5, mais c’est une chose que la morale réprouve.
Oh et puis zut, ce n’est pas tous les jours Noël !
Tout le monde à poil !!! Et que ça saute !
Heu, je vous fais un dessin ou bien vous avez compris ?
Ah, visiblement, il y a quelqu’un dans l’assistance qui a peu d’imagination ! Allez-y, je vous en prie, posez votre question !
- Heu, permettez Elsa, mais ces quatre hommes vont se mettre nus devant vous, tous ensemble ? Et vous allez vraiment … heu … faire … heu …
- Pourquoi, ça vous pose un problème ?
- Non, aucun.
Quelle santé cette Elsa !!!!!

Bien, maintenant que ces quatre messieurs et moi-même avons fait très très intimement connaissance, nous pouvons étudier l’utilisation que j’en ferais une fois notre petite séance de gymnastique terminée parce qu’en fait c’est cela qui nous intéresse présentement. (oui, je sais que ce qu’on a fait avant vous intéresse aussi, mais vous pouvez toujours courir pour que je vous raconte quoi que ce soit !)
· Commençons par Matt Damon : excellent acteur, seul type à peu près normal
à Hollywood, ne fait pas de vague, est marié depuis pas mal de temps à la même femme, elle aussi normale. Que fait-on alors avec un Matt Damon dans son lit ? On le console parce qu’il se sent mal d’avoir trompé sa femme ! C’est rien mon lapin, ça ira mieux la prochaine fois. Allez, viens là tout près que je te réconforte !!!
· Colin Firth : grand, l’épaule accueillante et protectrice, le regard doux, un
homme d’âge mûr qui sait nous satisfaire. Je garde le Colin Firth dans mon lit et me repose sur son épaule, la tête enfouie dans son cou. Mais je lui demande de faire un petit régime car il a fait un peu de gras ces derniers temps. Tu t’empâtes mon vieux, tu t’empâtes !
· Antonio Banderas : la peau mate, le côté macho espagnol, le regard …
désespérément vide. L’Antonio Banderas est à jeter aussitôt après m'avoir fait l’amour. Pour épouser Mélanie Griffith, il faut être un champion quand même : à eux deux, ils ont un QI d’environ 23,6 !!! Allez oust, du balai ! ... mais après seulement, tu es là, il faut bien que tu serves à quelque chose, non ?
· Et, pour finir, George Clooney : le cheveux poivre et sel (ça, j’adore !!!), le
regard un brin moqueur (j’adore aussi), la maturité, le célibat (pas de problème d’épouse jalouse). Si je m’arrêtais là, ce serait parfait. Mais hélas, rien n’est parfait en ce bas monde ! De fait, le George Clooney a un défaut ENORME, un truc rédhibitoire. Si si. George a une mère à laquelle il est tellement attaché qu’il est incapable de se lier avec une femme. Et quand il n’y a pas Maman Clooney dans les parages, il faut faire avec un cochon, ce n’est guère mieux. Ca, vous reconnaîtrez que c’est de la vraie tare. Ca vous démystifie un sex symbol en moins de deux ! Alors, le George Clooney, qu’il règle son problème d’Œdipe une bonne fois pour toute et on en reparlera après. C’est vraiment de l’arnaque. What else ?
Bon, finalement, il ne me reste pas grand-chose à me mettre sous la dent. Alors, ce serait sympa chère lectrice, de m’apporter un nouveau cadeau d’anniversaire : un type qui serait un savant mélange de Steve Mac Queen (sans son côté « j’te fracasse la tête à chaque fois que je suis défoncé »), Ed Harris, Viggo Mortensen, Yul Brynner, Paul Newman, (j’ai peur pour ma santé mentale, la moitié sont morts !!), bref, des types à l’air viril et avec une vraie gueule comme je les aime. (Comment cela mon mari ne ressemble pas à Ed Harris ?) Oui, mon préféré c’est Ed Harris, mais en un peu plus jeune s’il vous plait ! Voilà ma vieille, il te reste un an pour me dégotter la perle rare : au boulot !

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05.04.2010
SAMEDI MATIN : DRAGUE !
Quand on est enceinte, on se dit, avec un petit pincement au cœur, il faut bien le reconnaitre, que jamais plus on ne se fera draguer.
Soyons réalistes, la drague pendant la grossesse ça n’est pas possible, à moins bien sûr, de tomber sur un tordu et là, je ne suis pas sûre que cela fasse vraiment plaisir.
Passons donc directement à la période post naissance, ou plutôt aux périodes post naissance. Encore un peu de franchise, n’en déplaise à certaines de mes lectrices : juste après l’arrivée de bébé-chéri, la drague ne sera toujours pas pour vous. Bah oui, qu’est-ce-que vous croyez ? Vous pensez vraiment que le beau brun là-bas va s’intéresser à votre petite personne alors que vous avez un porte-bébé avec un truc vagissant dedans, que vous avez un ventre qui ressemble à une énorme pâte à pizza et que vos cernes rejoignent votre menton ? Soyons lucides, vous ne plaisez qu’à bébé chéri et seulement parce que vous le laissez téter. Attention, si un homme demande à téter vos seins, c’est encore un tordu !
Non, la période qui nous intéresse, c’est celle où vous avez retrouvé votre ligne et votre sommeil. Vous êtes épanouie, vous êtes belle, vous êtes à nouveau une femme et pas seulement une vache laitière. Et bien, c’est à ce moment de votre vie que vous vous ferez le plus draguer.
Tentez l’expérience en vous promenant dans les espaces jeux des parcs et des squares, de préférence le samedi matin, avec un ou deux enfants ( louez pour l’occasion les enfants de votre sœur ou de votre meilleure amie si vous en êtes dépourvue.)
Pourquoi ? Parce qu’aborder une femme avec des enfants, il n’y a pas plus simple :
· Il est à vous ce ravissant bébé ?
· Comment faites-vous avec vos enfants ? Moi, je n’y arrive pas.
· Comme ils sont sages ces enfants !
Et hop, la discussion est amorcée. Puis, tout doucement, le mâle vous demande : “Je ne connais pas bien le zoo, vos enfants pourraient peut-être le faire découvrir aux miens ?”
Le second point très important est le jour où l’on drague : pourquoi le samedi matin précisément ? Parce que le samedi matin :
· si Monsieur est marié, Madame prend son bain ou fait les courses.
· si Monsieur est divorcé, c’est son week- end de garde. Il ne manque alors pas de vous dire avec son plus beau sourire : “la semaine prochaine, je serai libre comme l’air, c’est mon ex-femme qui s’occupera des enfants.”
· si Monsieur est célibataire sans enfants, méfiez-vous, Monsieur est un pro de la drague et, comme vous peut-être, il a loué les deux chérubins à son meilleur pote !
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02.04.2010
LA FIDELITE ? MON CUL !
Quatorze ans que je suis mariée et dix-neuf ans de vie commune. Comment cela est-il possible à notre époque ? Sachant que chaque année en France 250 000 couples unissent leurs destinées mais que, dans le même temps, 180 000 divorcent, effectivement, le challenge est difficile à remporter.
Rester en couple n’est pas chose aisée. Alors rester en couple sans que Monsieur batifole ou que Madame s’envoie en l’air, relève là du parcours du combattant. Une chose est sûre, personne, absolument personne n’est à l’abri d’une infidélité de son conjoint, et ce, même au bout de quarante ans de mariage.
Un couple, ça se travaille.
Une solution (notez nien que je ne dis pas LA solution, ce serait trop simple):
Mesdames, investissez dans votre cul !
Un gros cul à la maison n’a jamais aidé un homme à être fidèle. Certes, un joli petit cul n’empêchera pas forcément Monsieur d’aller voir ailleurs, mais il en aura peut-être aussi beaucoup moins envie. Faites en sorte qu’il ne soit pas tenté par d’autres fessiers que le vôtre.
Quelques efforts sont alors nécessaires:
· Ne vous goinfrez pas (pas facile de ne pas succomber aux oeufs Kinder des enfants quand ceux-ci sont à l’école);
· Montez trois fois par jour les étages à pied avec un enfant dans chaque bras plus les courses;
· Marchez en talons aiguilles;
· Faites du sport quatre jours par semaine et mangez de l’herbe si vos fesses sont vraiment boursouflées par la cellulite. Et encore, je ne vous garantis pas de résultat.
. Pensez à la lipposucion si vous en avez les moyens.
. Faites un voeux et priez si vous êtes fauchée.
Ca a marché ? Formidable. Maintenant, adoptez une démarche chaloupée dans votre nouveau slim, haut perchée sur des talons de huit centimètres, ça galbe la fesse. Monsieur ne verra alors plus que vous, ou plutôt que lui, votre cul qui lui fait de l’oeil. Oups ! Ces deux mains qui se plaquent violemment sur votre auguste postérieur et le malaxent ? C’est normal, vous venez de gagner votre pari. Toutes mes félicitations !
Mais si, malgré tous vos efforts, Monsieur ne remarque pas vos jolies fesses, présentez votre cul tout neuf de préférence à ses amis ou à ses collègues qui, eux, sauront l’apprécier à sa juste valeur. Pavanez-vous, cela énervera terriblement Monsieur qui n’aura alors de cesse de le garder pour lui tout seul. On ne chasse pas sur les terres de Monsieur ! Il sera tellement pris par sa nouvelle activité (vous/le garder), qu’il dédaignera le fessier de sa blonde collègue, le trouvant soudainement trop gros, trop mou, bref, sans intérêt en comparaison avec le vôtre, tout rond, tout ferme, tout mignon et, qui plus est, à portée de main.
Mais attention, veillez à ne pas relâcher votre vigilance, un nouveau petit cul (souvent plus jeune, ce sont les pires ceux-là) peut arriver au bureau de Monsieur, alors serrez les fesses !
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04.03.2009
DANS LES PREMIERES FOIS, CE QUE JE PREFERE, CE SONT LES SECONDES.
(Article sur le thème "la première fois", pour le magazine Ladies Room.)
- Bonjour, Elsa. Vous êtes bien installée dans le divan ? On peut commencer la séance?
-Bien, parlez-moi de votre première fois ?
-Ma première fois ?
-Oui. Qu’est-ce-qui vous passe par la tête quand je dis première fois ?
-Quand vous dites première fois, je pense au vélo.
-Comment cela ? Développez s’il vous plait. Votre point de vue m’intéresse, en vingt cinq ans de consultation, je n’ai jamais entendu réponse si saugrenue. Je vous écoute.
-Prenons la première fois où j’ai fait du vélo, docteur. Mon père tient le vélo et m’aide à avancer. Puis il effectue une légère poussée et me voilà qui avance toute seule. J’entends derrière moi mon père crier : « C’est bien, Elsa, tu avances toute seule. Continue tout droit, tu vas y arriver. » Fière de moi, je me retourne et boum ! Je tombe, forcément. Après cela, je ne voulais pas tenter à nouveau l’expérience – quand on se casse la gueule une fois, on n’a pas forcément envie de remettre le couvert - mais mon père a insisté - et il a eu raison d’ailleurs – si bien que deux jours plus tard, j’enfourchai mon vélo. La deuxième fois fut la bonne. Je savais enfin faire du vélo.
Après, il y a eu la première fois où j’ai embrassé un garçon. A quatorze ans, on se dit qu’il faut se lancer, qu’il va être temps d’embrasser un garçon avec la langue. Surtout si, comme moi, on a commis l’erreur de dire qu’on l’avait déjà fait mais qu’au bout de six mois aucun élève de la classe ne vous a vue en pleine action : les copains commencent à douter de la véracité de vos propos et vous mettent la pression ; alors si on veut cesser d’être la cible de leurs sarcasmes, il n’y a qu’une solution : prendre son courage à deux mains, dégotter un volontaire et l’embrasser lors d’une boum. Je n’avais pas choisi le bon garçon : il a enfoncé une langue énorme –tellement énorme que je l’ai surnommé langue de bœuf – j’ai failli mourir asphyxiée et ce taurillon me bava copieusement dessus. Vous parlez d’une réussite pour une première fois.
Mais finalement, lors d’une première fois, on n’a pas de repère, on n'a rien pour comparer, alors on se dit que ce doit être comme ça, un point c’est tout. Ma première expérience de bouche à bouche a finalement été aussi concluante que ma première fois à bicyclette : la claque. J’ai attendu un bon bout de temps avant d’embrasser à nouveau un garçon. Et, comme pour le vélo, c’est la deuxième fois qui s’est révélée agréable. Le numéro deux était tout le contraire du numéro un, j’aurais pu rester collée à ses lèvres pendant des heures. J’y ai pris goût, c’est le cas de le dire. Ce fût une révélation : ma véritable première fois en matière de baiser.
J’ai grandi et ne me suis plus contentée de flirter. J’avais un amoureux du même âge et tout aussi inexpérimenté que moi. C’est bien joli tout ça, mais on fait comment la première fois quand ni l’un ni l’autre ne sait s’y prendre ? Bah, on a improvisé. Ce n’était ni bien, ni nul, c’était un premier pas, un balbutiement. Absolument pas traumatisant, fort heureusement, pas l’extase bien sûr. Et ce que j’en garde, c’est un souvenir amusé et tendre : deux adolescents qui ont fait du mieux qu’ils pouvaient, le genre d’expérience qu’on souhaite à sa fille de connaitre le jour où elle décidera elle aussi de perdre sa virginité. Juste un joli amour de jeunesse.
Le corps lui ne garde pas souvenir des ces sensations, quelles sensations d’ailleurs ? Des caresses maladroites, des gestes empruntés, des baisers timides. Rien qui enflamme, qui donne le vertige, qui irradie depuis votre nuque jusqu’au bas de votre colonne vertébrale. Pour cela, il faudra bien souvent attendre une seconde fois.
L’expérience nous fait toujours défaut mais pas à lui, en qui on a confiance. Il nous guide et l’on s’abandonne. On est surprise par ses caresses audacieuses qui nous font découvrir notre propre corps mais on lui demande de continuer car on connait enfin la jouissance : on ressent le plaisir pour la première fois. Dorénavant, notre corps ne pourra plus vivre sans. Notre nuque réclamera désormais d’être embrassée, nos seins attendront d’être pressés, notre corps tout entier voudra être possédé. C’est cette première fois là qui nous fera aimer l’amour. Quand je vous dis que la seconde est la bonne !
Et puis l’amour, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.
-Parfait, votre séance s’est bien passée, Elsa. Nous avons à nouveau rendez-vous la semaine prochaine. Je vous raccompagne à votre voiture ?
-Merci Docteur, ce n’est pas la peine, je suis venue à vélo.
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26.08.2008
LE CHIBROCEPHALE.
Mardi 26 août 2008 : Dyns me propose « Elsa, cela te plairait d’être un homme jeudi 28 ? ». Après m’être mise dans la peau d’une bobo, d’une catho ou encore d’une rédactrice de mode, je suis bien sûr prête à relever le défi pour Ladies Room.
La différence fondamentale qui existe entre un homme et une femme, c’est le sexe. Alors, en cette journée « Si j’étais un homme », je cesse de réagir avec mes seins, mon clitoris et mon vagin et pense donc avec ma nouvelle b*** toute neuve. N’est-ce pas là le fantasme suprême de toutes les femmes ?
Au réveil, je connais la douce sensation de mon membre qui se tend sous l’effet de mon subconscient. J’ouvre les yeux et me surprends en considérant ce nouvel appendice qui orne mon bas ventre. Mais je suis rassurée : ce sexe qui a surgi en une seule nuit semble parfait, ni trop grand, ni trop petit ; rien qui ne fasse peur, rien qui ne prête à moquerie. Ce matin, pas de femme dans mon lit pour m’empêcher de me gratter nonchalamment l’entrejambe – TOUS les hommes se grattent, ceux qui prétendent le contraire sont de fieffés menteurs ; mais comme je les comprends maintenant : la sensation est vraiment délicieuse. Je prolonge le moment. Cependant, il devient impératif de me lever.
Enfin je sais ce que c’est que de faire pipi debout – j’avais bien tenté l’expérience alors que j’avais 5 ans mais cela ne m’avait guère rapporté que les réprimandes de ma mère à la vue de l’inondation que j’avais produite dans les toilettes. En me rhabillant, je prends grand soin de ne pas coincer cette nouvelle extension anatomique dans la fermeture de mon jean : doucement sur le zip, il en va du bon déroulement de cette journée. C’est que Jésus – oui, j’ai poussé le zèle jusqu’à donner un prénom à mon nouveau sexe, preuve de notre bonne entente : lui et moi, on fusionne – a un programme chargé aujourd’hui ; un accroc à Jésus serait grandement handicapant.
Alors, je le rassure Jésus, je lui parle, je le caresse … Oh zut, le voilà qui enfle à nouveau. Je n’avais pas prévu cela, moi ! Soyons honnête, je ne maîtrise pas encore très bien Jésus. Stop ! … Stop, j’ai dit ! … Mais tu vas t’arrêter, hein ? En voilà des manières ! … Oui, là, c’est mieux.
Jésus et moi pouvons enfin quitter notre appartement. Je marche dans la rue et passe mon temps à loucher sur tous les décolletés que je croise puis à me retourner sur toutes les jolies paires de fesses. Je ne vois qu’une solution pour éviter troubles de la vision et torticolis : s’asseoir à la terrasse d’un café. La serveuse vient prendre ma commande : « quels seins ! » ne puis-je m’empêcher de penser. Je ne sais plus où donner de la tête : jambes fuselées, poitrines aguichantes, fesses affolantes. Les tentations sont nombreuses. Jésus commence à s’impatienter. La prochaine qui passera sera pour nous.
Une jeune fille blonde décolorée, gironde, ses seins semblant avoir du mal à rester sagement dans leur soutien-gorge, ses fesses moulées dans une mini-jupe racoleuse, se présente à nous. Certes, elle n’est pas du tout mon type, mais là c’est purement sexuel : « je vais me la faire ! » (ils vont être contents chez Ladies Room ; ma transformation est complètement réussie : en plus d’avoir changé de sexe, je pense dorénavant comme un mec, un vrai, avec des c******* !) « Allez, viens-là ma mignonne, ça va être ta fête ! ».
Toute ma journée d’homme se poursuit à draguer de jeunes et jolies filles pas farouches pour deux sous. Quant à Jésus, il s’en sort fort bien pour un débutant.
Mais alors que, vers minuit, je rentre passablement fatigué, je croise une jeune femme tout à fait charmante. Elancée, brune avec une frange, un port de tête altier, cette femme correspond exactement à mes canons de beauté. Je la suis, elle va du même côté que moi. Je n’ose pas l’aborder. Alors que j’ai pris mon plaisir avec une multitude de jeunes femmes, sans penser un seul instant à leur en donner, cette femme-là, je n’ai pas seulement envie d’elle, j’en suis amoureux. Curieusement, nos pas nous mènent à mon immeuble : vivrait-elle au même endroit que moi ?
Alors que j’ouvre la porte afin de la laisser entrer, elle se retourne vers moi et me lance un regard malicieux : je suis pétrifié.
« Bonjour, je m’appelle Elsa », me dit-elle.
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06.02.2008
GUET-APENS.
Après seize ans de vie commune, il faut réinventer le quotidien. On est plein d’attentions vis-à-vis de son conjoint, on prend soin de soi afin de continuer à plaire et à séduire chaque jour. Pour cela, rien de mieux que de faire l’amour dans des endroits insolites, ça donne un bon coup de fouet au couple.
On pense tous aux gros fantasmes de la porte cochère, de l’ascenseur, des toilettes de l’avion ou de la cabine d’essayage d’un grand magasin. Mais combien d’entre nous sont passées à l’acte dans ces endroits précis ? Je ne suis pas sûre que la majorité des couples se soient envoyés en l’air au rayon chemises des Galeries Lafayette. Quant à copuler dans les toilettes d’un avion, l’exercice me semble difficile étant donné l’étroitesse des lieux et le voisinage des sièges des hôtesses de l’air : vous seriez pris avant même d’être entrés tous les deux dans les WC.
Pourtant, vous êtes comme tout le monde et avez besoin de pimenter vos ébats : c’est quand même sympa de changer du très pépère missionnaire du samedi soir dans son lit.
Etape n°1 : déterminez ce qui est susceptible de vous plaire :
La nature ? (Personnellement, j'aime bien la nature !) La peur d’être pris en flagrant délit ? (personnellement, j’aime bien cette petit angoisse qui vous tenaille : pris ? pas pris ?) Les capots de voiture ? (personnellement, ce n’est pas du tout mon truc : trop froid !)Le canapé du salon ? (personnellement, j’aime bien le canapé du salon : moelleux, confortable… Mais évitez d’en parler autour de vous, plus personne ne voudrait s’assoir sur votre sofa).
Etape n°2 : appâtez la proie :
Rien de mieux qu’un délicieux déshabillé en mousseline noire quand Monsieur rentre du boulot ; pensez à vérifier que c’est bien votre conjoint qui vient de sonner avant d’ouvrir la porte et non votre voisin venu vous demander deux œufs.
Bougies, feu de cheminée, champagne : certes, c’est bateau mais ça marche à tous les coups !
Ces Messieurs aiment toujours autant les Dim’Up !!! Et alors, nue, avec des Dim’Up et des talons… Mais attention, il faut être sûre que Monsieur tienne le cap, sinon vous risquez de ne pas beaucoup en profiter.
Certains aiment se déguiser : pourquoi ne pas jouer à l’infirmière et au malade ? Mais moi ça me ferait plutôt éclater de rire. Les accessoires ? Au début, on rigole, mais après… on rigole beaucoup moins et on en redemande ! (Attention, si vous utilisez de vraies menottes, de ne pas oublier les clés !)
Etape n°3 : sautez-lui dessus :
Il est très important de ne pas lui laisser le temps de parler sinon il risque de vous raconter ses problèmes de boulot au lieu de s’occuper de vos seins. Vous le poussez dans le canapé ou bien vous le bloquez contre la porte de la salle de bain (évitez quand même le lit des enfants ) ou, si vous avez choisi la plage, les champs ou la forêt, vous l’allongez sur un plaid que vous aurez préalablement étalé par terre (le sable, ça gratte. Le foin, ça pique. Les orties sont urticantes. La nature c’est bien mais on tient quand même à notre petit confort. Si vous avez choisi la plage, pensez que la mer monte… Et à la campagne, vérifiez que vous êtes hors période de chasse : du plomb dans les fesses, ça calme les ardeurs.)
Pour les amateurs de voiture : évitez les petites gâteries pendant que Monsieur conduit, vous risqueriez de vous fracasser contre un platane; pensez également à bien serrer le frein à main, sous peine de vous retrouver au milieu d’un champ de vaches ou embourbés dans une mare.
Etape n°4 : je vous laisse improviser, vous n’avez plus besoin de moi.
Si vraiment vous n’êtes pas très inventifs, regardez les reportages animaliers, ça vous donnera certainement des idées.
Etape n°5 : vous avez réussi.
Parfait ! Madame est une femme heureuse, Monsieur fume une cigarette l’air pleinement satisfait. Mais attention, tout danger n’est pas complètement écarté. Vous êtes encore dans votre canapé, nus comme des vers ou presque puisque Madame a un Dim’Up en accordéon sur la jambe gauche. C’est ce moment que choisit votre fils pour débarquer dans le salon et vous réclamer un verre d’eau : le problème est que vous n’avez pas de drap pour vous dissimuler ; il va falloir trouver une explication crédible mais cela n’empêchera pas Bébé chéri de dire le lendemain tandis que vous faites la queue au Monop du coin : ” Maman, pourquoi papa et toi étiez tous nus dans le canapé hier soir ?”
Vous avez fait l’amour comme des bêtes dans votre cuisine, sur le bord de l’évier (le vieux fantasme du plombier sexy) : vous relevez la tête et apercevez vos voisins à leur fenêtre : visiblement, ils n’en ont pas perdu une miette. Vous allez devoir affronter les sourires en coin de toute la copropriété pendant dix ans ainsi que le regard lubrique de votre concierge à chaque distribution du courrier.
Vous avez fait l’amour bercés par le bruit du ressac : mais vos étreintes ont été si violentes que le plaid s’est fait la malle. Résultat, Monsieur s’est retrouvé pané comme une escalope de veau milanaise et vous avez hérité par conséquent d’une mycose qui va vous pourrir la vie pendant plusieurs jours.
Pour les adeptes de l’amour champêtre, les choses ne sont pas mieux puisque vous vous êtes faits prendre en flagrant délit par le garde-chasse : et une amende pour atteinte aux bonnes mœurs, une (un sanglier a même fait un malaise en vous voyant copuler !).
Mais rassurez-vous, une fois passée l’humiliation, il ne reste que de bons souvenirs. Si vraiment vous n’osez plus sortir de chez vous, vous pouvez toujours repartir sur de bonnes bases : un missionnaire classique dans son lit un samedi soir, ça a du bon aussi ! (Attendez quand même que Bébé Chéri dorme)
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