12.12.2011

"LES RICHES, C'EST FAIT POUR ETRE TRES RICHE ET LES PAUVRES TRES PAUVRES." GERARD OURY.

  • Le riche ne touche pas les allocs.
  • Le pauvre boit les allocs au bistro du coin.
  • Le riche dîne bio-équilibré.
  • Le pauvre micro-ondine surgelé.
  • Le fils de riche se prénomme Charles-Emmanuel, Jean ou Stanislas.
  • Le fils de pauvre s'appelle Kevin, Killian ou Téo.
  • La fille de riche se prénomme Victoire, Sixtine ou Domitille.
  • La fille de pauvre s'appelle Louane, Jennifer ou Océane.
  • Le riche va au cinéma d'art et essai.
  • Le pauvre loue chaque samedi des cassettes porno.
  • Le riche dit "Je vous prie de bien vouloir m'excuser."
  • Le pauvre dit "Ouech. Zyvas. Vas chier."
  • Le pauvre dit à son enfant : "Ta gueule. Tu fais chier à chialer tout le temps. J'vais t'foutre une torgniole, t'auras des raisons de pleurer comme ça."
  • Le riche dit à son enfant : "Oui mon ange, je comprends que tu sois en colère parce que ta nurse a changé la couleur de ton mobile. Ne t'inquiète pas, nous allons embaucher une nouvelle nurse, Trésor."
  • Le riche emmène ses enfants faire du cheval de bois au Jardin d'Acclimation LVMH à Neuilly et goûter chez Angelina.
  • Le pauvre emmène ses enfants faire de l'auto tamponneuse à Eurodisney et manger des beignets plein de graisse.
  • Le riche part en vacances à l'autre bout du monde et dans sa maison de famille de Guéthary depuis que Beigbeder lui a redonné ses lettres de noblesse.
  • Le pauvre ? Il ne part pas en vacances !
  • Le fils de pauvre à 5 ans : il est puni pour avoir dit "sale pute!" à la maîtresse. Son grand-frère vient casser la figure à l'institutrice à la sortie de l'école.
  • Le fils de riche à 5 ans : il enchaîne cours de chinois, cours d'anglais, ateliers enfants dans les musées parisiens, cours de poney à l'école militaire, golf à Saint-Cloud, tennis à Auteuil. Le lundi matin, il n'est pas encore à l'école qu'il est déjà épuisé.
  • Le fils de pauvre à 8 ans : il met le feu à son école, rend visite pour la toute première fois au juge pour enfants (ça se fête), zone en bas de son HLM et gagne chaque jour 80 euros pour faire le guet dans la cité.
  • Le fils de riche doit prendre rendez-vous avec ses parents afin de leur présenter son bulletin de notes trimestriel.
  • Le fils de pauvre à 15 ans : il deale.
  • Le fils de riche qui tourne mal à 15 ans : il se came.
  • Le fils de pauvre à 25 ans : il croupit à Fresne après une énième remontée de shit depuis le Maroc et un troisième braquage.
  • Le fils de riche qui a mal tourné à 25 ans : il croupit six pieds sous terre suite à une overdose.
  • Parfois, le fils de pauvre réussit : il s'en prend plein la gueule tout au long de sa scolarité par les fils de pauvres qui ont mal tourné. Il rame pour faire une prépa minable mais, grâce à la discrimination positive, grille les fils de riches, même les plus brillants, sur la ligne d'entrée à Science-Po. On dit que c'est mérité.
  • Parfois, le fils de riche réussit : même si le fils de riche est un crétin, il succède à son père à la tête de l'entreprise familiale et réussit, avec un certain brio il faut bien le reconnaitre, à faire faillitte en un temps record. Dans le cas où le fils de riche est brillant, il intégre Henri IV ou Louis Le Grand, bosse comme un fou en prépa dans l'un ou l'autre de ces prestigieux établissements, entre à Dauphine (qui, en plus de pratiquer la discrimination positive pratique aussi le bizutage négatif c'est à dire le tatouage à la capsule de bière) et finit par une année aux States.
  • Le pauvre joue à Euromillions deux fois par semaine.
  • Le riche gagne à Euromillions tous les jours.

07.12.2011

JE VOUDRAIS ...

 

  • Je voudrais faire la fête jusqu'au bout de la nuit et recommencer le lendemain soir sans problème, mais il me faut une semaine pour m'en remettre.
  • Je voudrais boire comme un trou et me réveiller fraîche comme une rose, mais trois coupes de champagne et j'ai la gueule de bois.
  • Je voudrais ne plus avoir d'enfants mais je jongle entre l'école, les activités sportives et les fêtes d'anniversaires.
  • Je voudrais manger des kilos de fraises tagada sans vomir ensuite, mais je vomis.
  • Je voudrais ne pas mettre de crême de nuit anti-rides et avoir un teint de rose au réveil, mais le matin je ressemble de plus en plus à Jeanne Calment.
  • Je voudrais aller chez le dentiste pour un simple détartrage, mais ma dentiste me dit "nous allons vérifier si vous n'avez pas d'arthrose dans les machoires".
  • Je voudrais être insouciante, mais je m'angoisse pour mes enfants.
  • Je voudrais partir sur un coup de tête mais je n'ai personne pour garder mes fils.
  • Je voudrais draguer mais je suis mariée et je ne sais même plus comment on fait.
  • Je voudrais  ne pas avoir à faire les courses et manger les restes mais on me demande "qu'est-ce-qu'on mange ce soir ?"
  • Je voudrais faire la grasse matinée, paresser dans mon bain, m'allonger sur mon lit pour bouquiner et révasser, mais à chaque fois que je tente le coup, c'est Beyrouth dans mon salon.


Je voudrais avoir 19 ans, mais aujourd'hui, je fête mes 39 29. 


18.06.2011

CHER LECTEUR,

Sache que je ne te prends pas pour un con, même si parfois tu fais quand même tout pour.

Tout blogger a un "tableau de bord" qui lui permet de savoir qui vient lire son blog. Hou ! Je sens que certains commencent à angoisser :

- Hein ? Elsa sait que j'ai fait des recherches sur elle, en cachette, sans le dire à personne ? 

Alors je te réponds : OUI !

Mais je te rassure, je ne sais pas précisément qui tu es. Enfin, j'ai quand même quelques moyens de le deviner à ma portée.

Par exemple, je sais combien de pages ont été lues, donc, quand je vois que TOUT mon blog a été lu, c'est souvent quelqu'un qui me connait et qui a fait des recherches sur GOOGLE pour savoir ce que cette sale petite peste bonne vieille copine d'Elsa est devenue depuis toutes ces années.

- Bah, tu vois, je vais super bien, merci ! Toujours la même ! Toi, en revanche, t'as morflé ; la vache, fallait pas t'épouser ! 

 

D'autres fois, je devine qui tu es grâce aux mots que tu balances dans ton moteur de recherche.

Quelques exemples :

  • Quand, sur Google, tu tapes "comment prendre soin de mon vagin et de mes seins et avoir mon cul gonflé à l'hélium", (ne me demande pas comment on peut arriver sur mon blog grâce à cette requête, cela reste un grand mystère pour moi !) j'en déduis que tu as pris au pied de la lettre l'expression "s'envoyer en l'air" : navrée de te décevoir, tu auras beau gonfler tes fesses à l'hélium, tu n'auras pas d'orgasme pour autant ! Tu risques juste de t'envoler. 
  • Tu as également cherché sur Internet des "photos de femme mariée aimant montrer son cul dans son jardin". Qu' apprend-on de toi alors ? Soit tu es un poête, soit un pervers ! Mais sache, que je vis en appartement.

  

Parfois, tu essaies de faire plus ample connaissance en m'envoyant des messages sur ma boîte mail :

  • "Elsa, ton blog m'est devenu indispensable ... Je passe mon temps à t'imaginer ... Je serais le plus heureux des hommes si tu m'envoyais une photo de toi nue, si possible. " Oui, je sais que ce blog fait fantasmer beaucoup d'hommes, mais pourquoi crois-tu que la seule photo de ce blog soit une photo de mes pieds ? Parce que ma tête est beaucoup, beaucoup, beaucoup moins bien ! Et puis, j'ai l'air aussi sympathique qu'une porte de prison. Je ne vais quand même pas effrayer le lecteur en lui imposant une photo de  mon visage. Tu es déçu, hein ? Oui, la vérité est parfois terrible. Mais au moins, comme ça, tu n'encombreras plus ma boîte Mail de messages d'amoureux transi.
  • En plus de ça, j'ai reçu, suite à la parution de la photo de mes pieds, des mails de toi, fétichiste du pied qui souhaiterais ardemment me sucer le gros orteil droit. Je suis sincèrement désolée, mais ça ne va pas être possible. Console-toi en te disant que je suis allée à la piscine hier et que j'ai très certainement attrapé une verrue plantaire.

De temps à autre j'ai du mal à comprendre le cheminement de ta pensée - et encore plus le fonctionnement de Google ; à croire que tous les chemins, surtout les plus tordus, mènent à mon blog - notamment quand tu tapes :

  • "Etre enceinte après une seule trempe" : moi j'appelle ça tomber enceinte à la suite d'un viol.
  • "Est-ce que les mamelons d'une femme enceinte brillent au début ?" Bah, je n'en sais fichtre rien et je dois bien avouer que je m'en moque comme de mon premier soutien-gorge.
  • "Elsa à quatre pattes sous le bureau du chef". Attention, en ce moment, le harcèlement sexuel, ça peut te coûter ton boulot.
  • "Toute nue chez le dermatologue" : c'est quand même plus facile pour le toubib pour examiner tes grains de beauté.
  • "Striptease dans un couloir" : compte pas trop là-dessus mon coco !

Enfin, je trouve affreusement vexant que tu oses taper "ton cul n'est plus tout neuf"  et qu'en plus tu réussisses à arriver chez moi avec ce type de recherche.

 

Heureusement, toi, mon vrai lecteur, qui m'aimes pour ce que je suis, tu tapes : "Elsa est super sexy et intelligente", ou encore "Elsa est la plus belle" pour me retrouver sur le net, et bien je peux te dire que TU AS TOUT COMPRIS !!! et je suis complètement d'accord avec toi. Parfois même, tu cliques "coeur Elsa" : je suis effectivement un amour !

 

PS : Pas la peine de dire que le Coeur Elsa est la dernière création de Pierre Hermé ...

 

17.06.2011

A FOND, A FOND, A FOND !!!

moi,n'importe quoi

22.03.2011

ELSA ET HUTCH.

La crise de la quarantaine. Quelle femme, saine d'esprit, ne la redoute pas ? Aucune. Elle frappe les hommes, mais ses effets dévastateurs, c'est bien la femme - la femme légitime, j'entends - qui les subit.

 

Généralement, le Démon de Midi s'empare de la libido de Monsieur vers l'âge de 37 - 38 ans. Monsieur résiste ... ou pas, pendant deux petites années, mais à quarante ans, PAF !!! ça lui tombe dessus comme la vérole sur le Bas Clergé breton et vous n'avez plus qu'à pleurer toutes les larmes de votre corps (si vous êtes une femme soumise) ou bien à vous dégotter un amant histoire de vous venger et de faire revenir Monsieur la queue basse entre les jambes, ce qu'il ne manquera pas de faire, sa jeune blondasse l'ayant pompé jusqu'à la moelle (Vous me pardonnerez ces tournures de phrases pour le moins scabreuses, mais la situation l'impose : la crise de la quarantaine n'est hélas qu'une histoire de fesses ).

 

Lui, lorsqu'il avait 39 ans, n'a pu s'empêcher de faire comme les copains !

 

Elle est plus jeune que moi de cinq ans. Elle est massive. Elle a un arrière-train des plus prononcés. Je ne saurais déterminer la couleur exacte de sa "chevelure". Elle a une forte contenance. Elle ronronne quand on la titille. Elle a du mal à s'arrêter quand elle est lancée. Elle commence sérieusement à m'agacer. Et il a entretenu pendant plus d'un an sa satanée maîtresse ; pas une semaine ne se passait sans qu'il lui fasse un petit cadeau : alors que je rêvais d'une épilation définitive des jambes, en vain, Lui concédait à sa maîtresse de nouveaux pneumatiques. C'était pourtant à la femme qui avait allaité ses deux enfants qu'il aurait dû offrir des implants mammaires ... L'ingrat !

 

Tout ça pour une vieille caisse !

Car le fait que Lui travaille dans le milieu de la nuit, sa crise de la quarantaine a pris une forme pour le moins inattendue. Point de jeune pimbêche (lassé des stripteaseuses) ni de secrétaire sévèrement poumonnée, mais une voiture. Oui, vous avez bien lu : UNE VOI-TU-RE !

Lui n'a jamais été de ces hommes qui ont besoin d'une voiture pour affirmer leur virilité. Enfin, ça c'était ce que je croyais jusqu'à maintenant. Il m'aura fallu dix-sept ans pour me rendre compte que j'avais épousé un bourrin comme les autres ! Oh, il me disait bien parfois au passage d'un break pour surfeur fauché qu'il aimait ce genre de vieille voiture américaine des années 70, mais je ne m'étais pas inquiétée outre mesure.

 

J'aurais dû !

 

Un soir de l'été 2007, mon mari est revenu avec un grand sourire aux lèvres : "Elsa, j'ai acheté une voiture."

(Lui a le chic pour acheter des trucs au moment où on s'y attend le moins. Un jour, je l'ai envoyé acheter un kilo de pommes de terre, il est revenu avec une planche à voile ... mais sans les pommes de terre !)

- Elle est géniale, tu vas l'adorer. Et puis elle est suffisamment grande pour transporter toute la famille et plein de valises.

- Chic. Je peux la voir ?

- Heu, il y a un petit détail : elle est immobilisée dans un hangar en Eure et Loir.

- Quoi ? (cri strident en prime !!!) T'as acheté un tracteur ?

- Presque ... C'est une Ford taunus qui a trente ans. je vais la retaper.

Je suis attérée (et encore, le mot est faible).

- Crois-tu qu'on pourra se fumer des pets en regardant les vagues et qu'on pourra dormir dedans avec un bon duvet ? dis-je d'un ton cynique. Je suis sûre que ton fils de deux ans va adorer. Les enfants, papa va se laisser pousser les cheveux puis les décolorer à l'eau oxygénée et nous allons tous prendre des cours de surf. Cool, man !

Ce furent mes dernières paroles. Je ne lui ai plus parlé pendant trois jours.

 

Refusant de priver mes enfants de leur père, j'ai choisi de rester et de faire avec cette pétasse au cul bas. Il a continué son aventure avec elle, allant même jusqu'à parcourir 200 bornes dans un camion afin de la ramener sur un plateau. Elle a eu droit à un relooking, un grand nettoyage et une révision pour passer haut la main le contrôle technique. La garce ! Enfin, un soir, Lui et Elle ont fêté ses trente ans en tête à tête dans le garage la garçonnière qu'il s'est empressé de lui louer (place 503, deuxième sous-sol).

Comble de l'humiliation pour moi : avant, quand notre voiture s'arrêtait à un feu rouge, les hommes qui traversaient devant nous m'adressaient un petit sourire histoire de dire "pas mal la nana !" Maintenant c'est après cette foutue caisse qu'ils en ont : ils font un signe de la main et crient : "Whaou, géniale la bagnole !" Terriblement vexant !

Il ne me reste plus qu'une solution : crever ses pneus et lui défoncer l'arrière-train.

07.12.2010

L'ORIGINE DE L'HOMME, L'ORIGINE D'ELSA.

L’homme s’est toujours interrogé sur ses origines. Je ne fais pas exception à la règle. Pour moi, trois théories se complètent. J’affirme que :

1.       La théorie de l’évolution de Darwin est tout à fait fondée.

2.       Nous sommes tous issus d’Adam et Eve.

3.       La théorie du chaos s’adapte aussi à l’être humain.

Logiquement, vous argumenterez que, si l’on croit à l’évolution des espèces, on nie forcément la légende du Jardin d’Eden. Je ne peux que m’incliner devant un tel raisonnement. Pourtant, je vais démontrer que ces deux conceptions sont loin de s’annuler l’une l’autre et qu’elles peuvent même, dans certains cas, être complémentaires. Vous qui me connaissez maintenant savez à quel point mon esprit est cartésien, je vais au passage vous en donner la preuve une fois de plus.

 

 

I-                     Elsa et le Darwinisme :

J’ai entrepris des recherches généalogiques poussées afin de connaître mes ancêtres. J’ai réussi, en consultant les archives de ma mairie, à remonter jusqu’à la première Elsa de l’histoire familiale : Mamie Austrelsapithèque (aucune trace antérieure, puisqu’avant, c’était encore l’ère du singe !). Dans sa fiche d’état civil figure même une photo. Je n’y ai décelé aucune ressemblance flagrante (si ce n’est un grand nez ; déjà à l’époque …) : elle a la mâchoire beaucoup plus saillante que la mienne, est velue comme un singe (visiblement, Mamie Austrelsapithèque n’allait pas souvent chez l’esthéticienne) et est un peu voutée, si bien que ses membres supérieures, plus longs que les miens, ont tendance à toucher terre. Mamie Austrelsapithèque eut plein d’enfants. Je vous signale qu’elle avait en charge de fonder l’humanité à elle toute seule et qu’en plus la pilule n’existait pas encore. Résultat, je peux vous dire que ça y allait dans les fourrés, elle n’avait pas froid aux yeux ma grand-mère, ni aux fesses d’ailleurs avec tous ces poils …

Les enfants de mamie Austrelsapithèque se sont appelés Homo Elsabilis. Ils ont fabriqué des bricoles pour se faciliter la vie : un couteau électrique pour découper la viande de mammouth ou encore un chauffage électrique pour se réchauffer dans la grotte les soirs d’hiver. Dans ma famille on a toujours su se débrouiller : avec des bricoles, on fait des merveilles.

Au fil du temps, la famille s’est agrandie et ses membres se sont transformés. Ils ont réglé peu à peu leurs problèmes de dos : un bon kiné, deux trois massages et nous nous sommes progressivement redressés. C’est l’âge d’or de Mamie Elserectus.

Sa fille, Cromelsa, s’est exilée quelques temps du côté de Lascaux ; Une âme d’artiste ma grand-mère Cromelsa. Elle peignait des fresques tandis que son époux chassait.

Ensuite, mes ancêtres ont poursuivi leur petit bonhomme de chemin jusqu’à nos jours. Je suis donc le dernier produit de l’évolution selon Darwin.

 

II – Elsa au Jardin d’Eden :

                                                                                                                                                                               

Imaginez vos parents faire l’amour ! Beurk ! Oui, ça nous fait tous ça. Impossible d’y penser sans dégoût. Et pourtant, ils l’ont bien fait, sinon nous ne serions pas là. Mes parents l’ont fait en  tout et pour tout deux fois dans leur vie : une fois pour mon frère et une fois pour moi. Oui, c’est tout, puisque je vous le dis !

Le 7 mars 1972, Papa a croqué la pomme. La pomme, façon de parler, car il en faut un peu plus pour faire craquer un homme en cette période post soixante-huitarde. Maman avait tout prévu : elle était allée faire un peu de shopping ce jour-là et avait ramené une guêpière. (Imaginer sa mère copuler est déjà pénible, l’imaginer en guêpière est tout simplement traumatisant). Le soir venu, deux trois battements de cils de Maman et Papa croquait la fameuse guêpière. Neuf mois plus tard, le 7 décembre 1972, Maman enfantait dans la douleur (au jardin d’Eden, ils ne connaissent pas la péridurale : quelle arnaque !)

 

Adam et Eve n’ont pas eu trois fils, Caïn, Abel et Seth, mais une fille, moi, Elsa. Comment cela vous ne le saviez pas ?

 

 

III – Elsa et la Théorie du Chaos :

 

La Théorie du Chaos affirme que le battement d’aile d’un papillon au Chili peut provoquer un tsunami à Hawaï.

 

Il a suffi d’un battement de cils de ma mère le 7 mars 1972 pour qu’un raz de marée surnommé Elsa déferle sur la blogosphère trente huit ans plus tard.

 

Q E D.

 

 

38 ans ? La vache !

15.10.2010

TU VEUX ME PLAIRE ?

·         Tu es une bombe ? Tu commences bien ! Après avoir vu tes jolies petites fesses moulées dans ton jean, j’ai tout de suite envie de te mettre dans mon lit. Tu as le QI d’une huitre ? Rassure-toi Chéri, tu n’es pas là pour ton intellect, uniquement pour m’envoyer au septième ciel. C’est tout ce que je te demande, c’est bien suffisant, non ?

Ah, j’allais oublier : je déteste dormir avec quelqu’un. On se revoit bientôt ; promis, j’te rappelle.

·         Tu as quarante ans ? Je me suis toujours posé la question : pourquoi toi, l’homme de quarante ans, te laisses-tu pousser le ventre ? Et j’ai toujours trouvé la même réponse : parce que le seul sport que tu pratiques est le lever de coude devant un match de foot à la télé. Tu penses vraiment pouvoir me plaire comme ça ? Passe ton chemin, vieux ! J’ai mieux à la maison : un homme qui s’entretient, préfère faire du sport plutôt que se vautrer dans son canapé. Prends-en de la graine !

·         Tu es un investisseur né ? Je me fous totalement du CAC 40. J’ai déjà du mal à m’intéresser à mon banquier quand il me parle de mon livret A. Alors tes actions en bourses et tes placements immobiliers … Tu ne voudrais pas te taire un peu, tu me fatigues !

·         Tu es un intellectuel ? Tu as vu l’exposition Claude Monet au Grand Palais – par hasard : tu trainais dans le quartier et tu as eu envie de faire pipi, il y avait de la lumière dans le Grand Palais, tu es entré ; dix-sept ans que tu n’avais pas mis les pieds dans un musée – tu as appris le dépliant par cœur juste avant notre dîner en tête à tête, tu le récites avec emphase. C’est bien, tu es un bon élève. Mais quand je tente d’élever le débat en conviant Pissarro, Manet et Degas à notre table, tu me réponds : « tu ne m’avais pas dit que tu avais invité tes potes à dîner ! » Tu me vois alors souffler : c’est le signe qu’il faut que tu te taises. Mange donc, ça t’évitera de parler.

·         Tu es un baroudeur ? L’idée n’est pas mauvaise, nous nous laissons toutes séduire par un homme qui a bourlingué. Si c’est vrai, je boirai tes paroles en caressant ta peau tannée par les embruns. Si c’est faux, je lèverai les yeux au ciel : tu as un peu trop abusé des UVB dans la cabine de ton Point Soleil et ta dernière découverte d’une tribu primitive dans la forêt de Berck-sur-Mer me donne envie de renverser mon verre de tequila sur ton treillis Décathlon et ta chemise achetée l’après-midi même chez Terrang.

·         Tu as une grosse bagnole ? Passe-moi tes clefs, moi aussi j’adore faire vroum vroum place de la Concorde et donner les clefs au voiturier de la Closerie des Lilas. Ca m’amuse cinq minutes. Toi aussi, tu m’amuses cinq minutes, Canard ! Alors comme ça Dame Nature ne t’a pas gâté : tu sais ce qu’on dit ? Grosse voiture, petite **** ! Alors maintenant, retourne laver ta voiture au car wash, je t’ai assez vu.  

·         Tu es un surfeur ? Sache que je ne transgresserai pas la règle élémentaire qui consiste à ne jamais ramener un surfeur à Paris : un surfeur se consomme sur place, c'est-à-dire sur la plage ; c’est écrit en petite ligne sur les textes invoquant la loi littorale : « ne jamais déloger un surfeur de son milieu d’origine, espèce protégée, au même titre que les ormeaux ».

·         Tu es un homme de pouvoir ? Beaucoup de femmes sont prêtes à tout pour être avec un homme tel que toi. Dommage, mais je n’ai pas la fibre Carlita. Et puis, je ne voudrais pas divulguer un secret, mais des tas d’hommes très influents ont besoin, sans doute pour contrebalancer ce pouvoir justement, d’être dominé sexuellement. Mais, si tu me paies bien, je veux bien te fouetter après t’avoir attaché à la croix de Saint-André chez Cris et Chuchotements. Qui sait, peut-être même que je pourrais y prendre goût ? Dorénavant, appelle-moiMaîtresse Elsa !

 Mon pauvre ami, décidément, tu n'es vraiment pas doué ! Tu n'as aucune chance avec moi. Mais ce n'est rien, de toute façon, je ne suis pas libre.

12.10.2010

AUJOURD'HUI, JE DIVORCE.

images.jpgAvez-vous lu ces derniers temps une information concernant le mariage en Allemagne ? Les Allemands, afin de faciliter les procédures de divorce ou plutôt d’en supprimer tout simplement un bon nombre, voudraient mettre en place un mariage d’une durée limitée à sept ans, reconductible. Il s’agirait d’un MDD : Mariage à Durée Déterminée.

N’étant pas concernée par ce MDD car résidant en France et mariée depuis plus de sept ans, donc sous le régime de la Durée Indéterminée, je me demandais s’il ne serait pas possible de créer un DDD, c’est-à-dire un Divorce à Durée Déterminée.

Je vous expose mon problème : Lui et moi nous sommes disputés aujourd’hui, il est parti fâché au travail tandis que je boudais (c’est un fait dans les relations homme-femme, les hommes se fâchent toujours, les femmes boudent). Mais ma bouderie a pris des proportions inhabituelles. J’ai ruminé, j’ai ressassé. Tous les défauts de Lui me sont apparus en plein jour. J’ai fait la liste de ses tares. J’ai même songé à découper ses pulls, crever les pneus de sa voiture et jeter ses sous-vêtements par la fenêtre. J’en suis arrivée finalement au point de non-retour. Une seule solution s’offre alors à moi : demander le divorce. Je sais que ma bouderie ne durera pas éternellement. Je demande donc à divorcer pour une durée déterminée.

Avant d’engager une telle procédure, il faut évaluer la durée qui m’intéresse. Réfléchissons : demain c’est dimanche, les magasins seront fermés, je serais mieux avec ma petite famille. Allons-y pour un divorce de vingt quatre heures. Je me rends à la Poste (cette procédure se fait à la Poste, plus besoin de se rendre dans les tribunaux engorgés, plus besoin d’avocat). Je remplis un formulaire rose (bleu pour les messieurs) et demande au guichetier de le tamponner. Découvrant une toute fraîche et toute nouvelle célibataire sur les rangs, il en profite pour me draguer tout en vérifiant que j’ai bien répondu à toutes les questions qui m’ont été posées. Il s’arrête :

“Avez-vous des enfants, Mademoiselle ?” (en m’appelant ainsi, il souligne mon nouveau statut.)

“Oui, deux.”

“Alors, il faut que vous précisiez qui de vous ou de votre mari va en avoir la garde.”

Je réfléchis à la douloureuse question. Les enfants sont toujours brisés par le divorce de leurs parents. Nous ne manquerons pas de les emmener à la consultation hebdomadaire chez le pédopsychiatre qui nous confirmera la déstructuration psychologique de nos deux fils suite aux multiples disputes de leurs parents. Mon aîné va développer des tocs, mon cadet sera couvert d’eczéma purulent. Afin d’épargner ce calvaire à mes deux fils, je choisis de me sacrifier et préfère confier leur garde à leur père. Je coche donc la case : “Le Papa” à la question : “Qui élèvera les enfants ?” Ayant opté pour le divorce à la journée, le problème des week-ends et des vacances ne se pose pas.

Voilà, c’est fait, je suis divorcée jusqu’à ce soir et comme j’ai refilé les enfants à mon ex (il me faut l’appeler ainsi dorénavant), je vais en profiter pour dépenser ma pension alimentaire au Bon Marché, puis j’arroserai ma nouvelle vie avec les copines.

Au fait, j’y pense, a-t-on le droit de draguer quand on est en DDD ? Car j’ai repéré un petit mignon au rayon Balthazar qui m’a l’air d’être lui aussi un tout nouveau célibataire à Durée Déterminée. C’était certainement écrit dans les petites lignes à la fin du fascicule mais j’ai omis de les lire. Je verrai ça lors de mon prochain divorce...

07.10.2010

UN MOT SUR MA FAMILLE ...

images.jpgComment vous parler de ma famille ? Je peux d’ores et déjà vous dire que je suis née dans une famille tout ce qu’il y a de plus normal, avec ses secrets inavouables, ses petites faiblesses, ses procédés peu recommandables, ses histoires abracadabrantes, ses membres farfelus. Je ne crois pas à la famille parfaite et bien sous tous rapports, et puis ce serait tellement ennuyeux. Non, chez moi, vraiment, on ne s’ennuie pas …

 

 

Alors, disons pour commencer que je suis issue d’une lignée de nobliaux bretons sans le sou qui survécut à la Révolution Française, mon ancêtre de l’époque, un certain Corentin Cosquéric de Kerlidec, treizième comte de Ploubahinec, ayant préféré se réfugier en Suisse en attendant des jours meilleurs, plutôt que  rejoindre la Chouannerie ou se faire couper la tête. Lors de son exil helvétique, il épousa Lucie, roturière fort laide mais qui avait eu le bon goût de combler ces deux tares par un statut d’unique héritière de la Banque Genevoise.

 

 

 

Las des montagnes suisses et des « lalalaidou » et désireux de s’imposer socialement et économiquement dans son pays d’origine, Corentin revint à Paris, en ayant pris soin d’attendre la fin de la Révolution de 1848. Il installa dans le faubourg Saint-Honoré la première succursale parisienne de la banque familiale. Mon ancêtre sut s’attirer les faveurs de Napoléon III et de l’Impératrice Eugénie qui lui accordèrent de nouveaux titres de noblesse – duc de Cloirac, Baron de la Mortière -  et récompensèrent sa servilité et ses flatteries en lui restituant l’ancienne propriété finistérienne agrandie des deux tiers. La Banque Genevoise finança une partie des travaux d’Haussmann et participa à l’aventure des chemins de fer.

 

 

 

Après les évènements de 1870 et jusqu’en 1914, les héritiers pratiquèrent avec maestria le retournement de veste à de multiples occasions tirant ainsi leur épingle du jeu en prenant un minimum de risques. Le caractère fort et courageux de mes ancêtres les incita à rester planqués dans leur propriété helvètique jusqu’en 1918. Tandis que le monde entier mourrait sous les balles, mes aïeux organisaient de somptueuses fêtes sur les rives du Lac Léman.

 

 

 

 

La paix signée, ils regagnèrent Paris. Cependant, ils évaluèrent mal les effets de la Crise de 1929 si bien que la Banque Genevoise sombra. Mais rassurez-vous chers lecteurs, mes aïeux avaient su faire quelques réserves personnelles ; on peut même dire qu’ils ont été les inventeurs du fameux parachute doré. Ainsi, les Cosquéric de Kerlidec de Ploubahinec de Cloirac de la Mortière purent continuer à mener grand train sans le moindre scrupule.

 

 

Quand la France déclara la guerre à l’Allemagne, mon grand-père, grâce à l’appui d’un de ses amis ministres, pût rester tranquillement chez lui à siroter son bourbon et tailler ses rosiers. Grand-papa craignit bien en 1945 quelques représailles du fait qu’il s’était lié d’amitié avec des membres du Gouvernement de Vichy mais il louvoya tant et si bien qu’il ne fut jamais inquiété.

 

 

 

 

La guerre une fois terminée, mes grands-parents, qui venaient de donner naissance à Maman, se contentèrent de gérer leur fortune. Etablis avenue de Breteuil dans le VIIème arrondissement, ils firent bien vite partie du Tout-Paris. Ils étaient de toutes les grandes fêtes, de tous les bals costumés, fréquentant les Cocteau, Vilmorin et autre Cuevas. C’est d’ailleurs à cette époque que Maman fit son entrée dans le monde…

 

 

 La vie mondaine de mes grands-parents maternels grignota la fortune familiale. La dot de Maman s’en trouva considérablement réduite. Mais Maman, étant une jeune fille pleine de ressources et peu désireuse de travailler, décida de partir à la recherche d’un mari fortuné ou du moins avec un brillant avenir devant lui, promesse de richesses à venir. En échange, elle apportait son nom : comtesse Amélia Cosquéric de Kerlidec duchesse de Clérac baronne de la Mortière. Le soir de sa participation au Bal des Débutantes, un ami de la famille lui présenta Papa.

 

 

 

Papa avait terminé un an plus tôt ses études de chirurgien puis était parti compléter sa formation en techniques de chirurgie esthétique à la prestigieuse université de Yale. « Les américains sont largement en avance sur nous dans ce domaine », disait fréquemment Papa, qui voyait en la chirurgie esthétique la future poule aux œufs d’or de la médecine française. Il ne s’était guère trompé. Maman crut en lui et sesimagesCADEAYBF.jpg capacités financières futures si bien qu’elle l’épousa en 1972, date à laquelle il installa la célèbre Clinique Esthétique de Paris, pionnière en France, au 18, rue de l’Université. Le succès fut immédiat. Ma mère retrouva le niveau de vie de son enfance, Papa opéra le Tout Paris et transforma Maman en clone d’Yvana Trump.

 

 

 

Le mariage de mes parents ne résista ni à l’emploi du temps de fou de mon père, ni à ses incartades avec les infirmières ou les clientes de la clinique, ni aux nombreux amants de Maman : ils divorcèrent alors que j’avais six ans.

 

 

Bien que Maman n’eut pas réussi à plumer Papa comme elle l’aurait souhaité –Papa avait su s’entourer des meilleurs avocats ; Maman les lui emprunta d’ailleurs lorsqu’elle eut quelques soucis avec son mari suivant - leurs relations restèrent des plus cordiales, Papa opérant Maman gratuitement dès que son besoin de rajeunissement se faisait sentir, c'est-à-dire en moyenne une fois tous les six mois.

 

 

 

Sitôt divorcée, Maman mit le grappin sur un second mari, un gros industriel libanais. Alors que, quelques mois plus tard, il lui faisait part de son intention de divorcer, il décéda d’une crise cardiaque, lui léguant au passage la totalité de sa fortune. Les avocats de Papa furent sollicités et surent défendre les intérêts de Maman, au détriment des propres enfants de mon beau-père.

 

 

 

Peu échaudée par ce second fiasco matrimonial –l’argent fait oublier bien des désagréments- Maman, qui avait fait sienne la devise de la Duchesse de Windsor : « Jamais trop mince, jamais trop riche », n’hésita pas à répondre oui à la demande en mariage d’un troisième admirateur, non moins fortuné mais en revanche beaucoup moins hétérosexuel : Heinrich Von Klupper. Les parents d’Heinrich, de noble extraction germanique, avaient jugé préférable de s’exiler en Amérique Latine en 1945. Ils s’étaient installés à Bariloche, charmante bourgade tyrolienne des Andes Argentines.

 

 

A la mort de ses parents, Heinrich intégra l’Ambassade d’Allemagne à Paris en tant que responsable de la promotion des artistes allemands à l’étranger. Ce fut d’ailleurs lors d’un dîner dans les salons de l’Ambassade que Maman rencontra Heinrich. Leur petit arrangement fonctionna toujours parfaitement : chacun étant libre de vivre ses propres aventures en toute tranquillité, l’un  assurant respectabilité à l’autre et vice et versa.

 

 

Papa ne se remaria pas. Il avait fait fortune grâce à sa clinique et celle-ci lui imagesCAN3UE3B.jpgapportait, sur un plateau, toute la chair fraîche dont il pouvait rêver. C’est fou ce que les femmes sont prêtes à faire pour obtenir de nouveaux seins ou encore une simple injection de botox. Le lit de Papa n’a jamais désempli. : blondes, brunes ou rousses se succédaient en échange d’implants mammaires ou d’une liposuccion. Et qu’on ne lui dise pas qu’il profitait de son statut, non, il ne demanda jamais rien, n’obligea personne : les patientes se dévêtaient toutes seules et offraient leurs services sans qu’il ait eu à dire quoi que ce soit. Qu’elles  fussent jeunes, il se laissait faire et acceptait ensuite d’opérer gratuitement ; c’était toujours un plaisir ! Qu’elles fussent vieilles, que la peau fripée de leurs fesses ballotta devant ses yeux, que leurs seins en gant de toilette frémissent à l’idée de nouvelles poches de silicone gratuites, il leur conseillait, tout en leur faisant un baisemain charmeur auquel elles ne pouvaient résister, de se rhabiller vite fait et de revenir après avoir fait raquer leur mari.  Puis il prenait un bain de jouvence en plongeant sa tête dans le décolleté aguichant d’une jeune infirmière peu farouche tout en tâtant les fesses fermes sous la mince blouse blanche. Tout cela ne lui laissait guère de temps pour sa famille.

 

 

Mais pouvait-on encore parler de famille quand une mère passait d’un mari à un autre, quand un père partait en séminaire en compagnie d’une ou l’autre de ses maîtresses, quand une enfant n’était dorlotée que par la gouvernante dans un appartement trop grand, trop silencieux et désespérément vide ?

01.07.2010

LE TAG DE LA PLAGE.

imagesCA1LDKT6.jpgQuand je suis à la plage et que j’ai sous le coude une âme charitable – et inconsciente - pour surveiller mes enfants, je lis ELLE. En lisant ELLE, j’ai découvert un questionnaire que j’ai trouvé plutôt amusant. Oh, je vous entends râler, vous les pseudo-intellos à deux balles cinquante ! ELLE ? Elsa, pourtant si spirituelle - si, si, vous avez dit cela aussi - ne lit pas ELLE, impossible !

Soyons clairs : ELLE, c’est exactement ce qu’il faut quand on est allongée pratiquement nue et que d’affreux gamins, s’amusent à courir autour de vous, un pistolet à eau entre les mains. La plage n’est pas l’endroit idéal pour lire Gide ou Hugo.

Et puis dites-vous que j’aurais pu trouver pire. Imaginez que j’achète le Nouveau Détective et que je décide de lancer le QCM de l’été meurtrier.

1.       Combien de coups de tournevis, la petite Jenifer a-t-elle reçu avant de décéder dans d’affreuses souffrances ?               A. 1     B. 12   C. 88

2.       A quel étage se trouvait Kevin, 10 mois, au moment où son père l’a défenestré parce qu’il refusait de manger sa purée de carottes ?           A. 2ème    B. rez de chaussée   C. 17ème      (attention, il y a un piège !)

3.       Qui a violé la petite Samantha ?                    A.   son père   B.  son frère   C.  son chien

4.       Combien de caves ont été construites en Autriche ces six derniers mois ?    A.  4  B.  23   C.  59

Vous voyez qu’il y a bien pire que ELLE !

 

 

 

Alors passons à ce nouveau tag !

 

 

 

La dernière fois que vous vous êtes mouillée ?

Il y a quatre heures, j’ai pris une douche. Pas vous ? Beurk, vous êtes sale !

Cet été, vous faites quoi ?

Je vais en Bretagne pendant un mois et demi et je file ensuite en Pays de Loire pour mettre mon ciré et mes bottes Aigle à sécher avant la rentrée.

Vous êtes plutôt eau, air, terre, feu ou vodka ?

Champagne, depuis le temps que je vous le dis, vous ne devriez même plus me poser la question.

Ca vous arrive d’envoyer des SMS dans la mer ?

Ce sont des trucs de d’jeuns ça. Mon fils voyant une canette de coca qui flottait dans le port d’Audierne l’autre jour m’a dit : « Maman, regarde, une canette à la mer ! Tu crois qu’il y a un message dedans ? »

Vous préférez les grosses palourdes ou les petites morues ?

Plus jeune, je suis sortie avec un type con comme un bulot. Ce sont des choses qui arrivent ... même aux meilleurs !

Votre kif sur la plage, c’est de mater les garçons de la serviette d’à côté ou d’attendre qu’ils vous matent ?

Cet été, pas de chance, il n’y a que des pères de famille bedonnants. Que voulez-vous que je mate ? En revanche, ils n’ont pas les yeux dans leurs poches, les cochons !

Vous êtes plutôt string et monokini, deux pièces ou une pièce ? 

Jamais de monokini et pas plus de string. Un joli deux pièces noir ultra simple. Mais quand je bronze à plat ventre, je tournicote le bas de mon maillot de bain pour bronzer au maximum des fesses (on se calme, on se calme !). J’ai un vieux maillot de bain noir une pièce de chez Erès, qui est sublime mais seulement une fois que je suis bien bronzée.

Si Cameron Diaz vous demande de waxer sa planche de surf, vous le faites ?

Wa xer Cameron !

Et si Kelly Slater vous le demande ?

Seulement si tu me waxes avant, Baby !

Vos trucs pour être sexy en maillot de bain ?

Pas de cellulite, pas de bourrelet et pas de seins qui tombent.

Le top en amour de vacances ?

Un câlin dans le lagon de Bora Bora. Les fauchés, vous pouvez toujours vous rabattre  sur l’ile de Sein, mais prévoyez un string en mohair !

Vous êtes plutôt beach girl ou sombre héroine de la mer ?

Je suis plutôt Maman qui passe son temps à courir après ses enfants. Même plus le temps de se dorer la pilule sur sa serviette, pfff !

Vous êtes du genre à bronzer ou à faire des cloques ?

A bronzer.

Votre type de garçon en été ? Et en hiver ? 

En été, Lui est tout bronzé avec les fesses toutes blanches (ça fait fluo dans la nuit !). En hiver, Lui est blanc comme un cachet d’aspirine avec les fesses toutes blanches (ça fait …rien !).

Votre tube de l’été préféré ?

Un pot de graisse à traire parfumée au Monoï afin de rentrer toute noire à Paris.

George Clooney vous demande de lui mettre de la crème solaire sur le corps, vous commencez par où ?

Par les fesses, comme ça il est obligé de se déshabiller. Après, je lui demande de se retourner …. censuré !!!

Sim vous le demande, vous commencez par où ?

Par son crâne, seulement son crâne. (J’y pense, il n’est pas mort Sim ?)

Votre look préféré pour l’été ?

Mon nouveau maillot de bain deux pièces noir.

En été, vous êtes bling-bling ?

Heu, le biniou ne fait pas du tout ce bruit là !

amarrez-vous votre yacht ?

Je n’en ai pas, mais mes garçons si : deux yachts de la marque Playmobil, amarrés dans le port de Salle De Bain sur Mer.

La partie de votre corps que vous préférez ?

Mes jambes et mes épaules. Mes jambes pour qu’on les caresse, mes épaules pour qu’on les embrasse. Ouh, c’est chaud !

Votre plat d’été préféré ?

Des bigorneaux tièdes sur une tranche de pain-beurre.

Vous avez des phobies d’été ?

Je crains les grosses vaches qui font du monokini, un coup de sein dans la figure est si vite arrivé.

Statistiquement, vous faites plus l’amour en été qu’en hiver ?

Si j’étudie les statistiques du mois de juillet, ce n’est pas brillant puisque Lui est à 600 bornes de là. Mais je table sur une nette progression au mois d’août. La courbe de croissance devrait grimper au rideau.

Peut-on être sexy avec des palmes au pied et un masque sur le visage ?

Vous en avez d’autres des questions cons comme ça ?

Avez-vous déjà pris un bain de champagne ?

Je ne suis pas une prostituée russe en villégiature à Saint-Tropez !

Questions subsidiaires :

 

Qu’est-ce-qui vous énerve sur la plage ?

Hier, une bande de gamins de douze ans en train d’écouter du rap. Ils ont du confondre Audierne avec la Grande Motte ou Paris Plage !

 Qu’est-ce-qui vous plait sur la plage ?

 

L’été dernier à l’Ile de Ré, deux adolescents sont venus me voir : « Ca te dirait de venir à notre feu de camp ce soir ? » Ils m’avaient prise pour la baby-sitter ! Yes ! Elle est pas belle la vie, hein ?

 

... ou alors c'était un petit jeune qui voulait se taper une cougar ...

21.06.2010

CHERI, SI TU VEUX ME PARLER, JE SUIS SUR MEETIC. (Première partie)

 

imagesCAWDY1W4.jpgEtes-vous déjà allé sur Meetic ? Non ? Vous n'êtes pas célibataire peut -être ? Hé bien moi, je suis mariée et pourtant, je suis allée y faire un petit tour, voire plusieurs.

 

 

Mais Lui?

 

Lui le sait. Sachez tout de même qu'un petit tour de une heure  dix minutes sur Meetic vous rapportera cinq mails de pub Meetic par semaine, alors pour la discrétion, on oublie. Il vous reste la possibilité de surfer au bureau, sinon, inventez une raison valable.

 

C'est ce que j'ai fait. Un soir, Lui rentre du bureau passablement énervé.

 

 

 

 

Lui : "Elsa, c'est quoi ces messages Meetic qu'on reçoit plusieurs fois par jour ?"

 

 

Elsa : "Chéri, calme-toi. Viens t'asseoir dans le salon, on va en discuter calmement entre adultes raisonnables. Quand je t'aurais dit pourquoi, ça te fera rire !" (On peut toujours y croire).

 

 

Lui : "Tu as intérêt à trouver une excellente raison."

 

 

Je m'installe confortablement dans le canapé, l'air serein et détendu (il faut toujours avoir l'air serein quand on est sur la sellette). Lui pose ses fesses juste au bord du fauteuil, je le sens prêt à bondir et à m'étrangler. Cependant, j'adore quand il est jaloux, ça n'est vraiment pas souvent alors je fais durer le plaisir.

 

 

Lui : "J'attends Elsa " (Bah oui Lui, tu attends, il faut bien que je trouve une raison et je te prie de croire que ça n'est pas chose facile.

Ca y est j'ai trouvé !)

 

 

Moi : "Lui, tu sais bien que j'ai un blog."

 

 

Lui : "Oui, mais je ne vois vraiment pas le rapport."

 

 

Moi : "Voyons Lui, le rapport est EVIDENT ! Si j'ai surfé sur Meetic, c'est pour mon blog. Je cherche un nouveau thème pour mon site et j'ai pensé que Meetic serait tout à fait approprié comme sujet de note. Je suis donc allée sur Meetic, non pas pour draguer, j'ai tout ce qu'il faut à la maison mon amour (ça ne coûte pas cher !), mais pour faire une étude sociologique (les plus gros mensonges sont toujours ceux qui marchent le mieux). Et puis je n'ai pas regardé une seule photo de célibataire, j'ai juste lu leur pseudo (bah voyons). Et je peux te dire que côté pseudo, Meetic, ça vaut vraiment le détour (on noie le poisson).

 

Lui : "C'est vrai Elsa ?"

 

 

Moi : " Tu me connais suffisamment Alex, pour avoir  une confiance aveugle en moi (ne jamais y aller avec le dos de la cuillère). Et puis si tu ne me crois pas, lis ma note sur les pseudos de chez Meetic, elle va paraître d'ici deux jours (juste le temps pour moi de l'écrire cette foutue note, ouf !).

 

 

 

PS : Je tiens à préciser, pour les langues de vipères, que je n'ai cliqué sur aucun inscrit à Meetic. Juré, craché !  Je suis une femme mariée moi, non mais !

CYBERMARCHE. (Meetic deuxième partie).

images.jpgMeetic ceci, Meetic cela, Meetic c'est une foire aux bestiaux, Meetic c'est le bordel, Meetic c'est de la viande avariée fraîche à disposition, Meetic JAMAIS JAMAIS JAMAIS. D'abord, ayez le courage de dire PLUS jamais car, reconnaissez-le,  vous y êtes allés au moins une fois, comme tout le monde, pour faire votre petit marché, et si vous n'avez pas tous acheté, vous avez au moins tous fait du lèche -vitrine. 

 

 

 

 

 

Rendez-vous dans votre cybermarché habituel !

 

 

 

 

D'abord, on sélectionne sa tranche d'âge.  Certains, prévoyants, voient large : de 18 à 75 ans voire plus si gros compte en banque, gros seins, gros kiki. Beaucoup d'hommes de 50 ans et plus choisissent la tranche d'âge 18 -19 ans, les produits pour retrouver une seconde jeunesse sont très en vogue au rayon frais. Vous pouvez choisir les + de 70 si la gravité ne vous fait pas peur et que vous avez vraiment très très faim, allez au service après-vente on vous fournira gracieusement un déambulateur. Pensez à vérifier la date de péremption, certains produits sont périmés.

 

 

 

Vous pouvez affiner votre recherche en sélectionnant d'autres critères comme le niveau d'étude. Attention, certains mentent.  Si, si. On vous dit agrégation de lettres et le premier mail qui vous arrive est truffé de fautes de français. Méfiance ! C'est un petit malin qui a changé l'étiquette : le code barre ne correspond  alors plus au produit. Vous devrez rendre votre achat au magasin qui procédera à l'échange tandis que le produit précédemment choisi retrouvera sa place dans les rayons, bien étiqueté cette fois … enfin, ça, c’est moins sûr.

 

 

 

Après, on choisit la couleur des yeux, la taille, le poids, la couleur des cheveux, le tour de poitrine, la taille du bonnet, ... bref, que des préoccupations d'ordre philosophique. C'est vrai quoi, c'est important d'avoir de la conservation !

 

 

 

 

Ensuite, on fait défiler les pages, les pages, les pages. Parce qu'à Paris et en région parisienne, il y en a beaucoup des pages. Difficile même de ne pas s'endormir au bout d'un moment. Reconnaissons que les supermarchés de province sont bien moins achalandés, on atteint difficilement le niveau de la superette. Alors, on retombe toujours sur les mêmes produits et, au bout d'un moment, on les a tous goûtés. Dans ce cas, vous n'avez plus le choix, il va vous falloir changer de crèmerie.

 

 

 

 

Les autres, vous regardez maintenant les photos :

 

·        il y a ceux qui sont allés se faire photographier  après avoir fait un saut chez le coiffeur et l'esthéticienne. A la vue de la photo, vous vous attendez à sortir avec George Clooney et finalement, vous vous retrouvez avec Bernard Bouvet ("Avec Nanard au plumard, c'est toujours bonnard !" Désolée, mais celle ci je ne peux jamais m'empêcher de la faire.) 

 

·       il y a ceux qui mettent une photographie prise au photomaton : vous ne serez peut -être pas trop déçu, la réalité sera peut être plus flatteuse ?

 

·       il y a ceux qui mettent une photo prise lors de leurs dernières vacances : pose en combinaison de ski jaune (peut-être un fan de Michel Blanc dans les Bronzés ?, il y a la montagne maintenant à Bourg-La-Reine ?), pose torse nu sur fond de coucher de soleil (tout un programme), pose sur une grosse moto customisée (pour les fans d'Auto Moto), il y en a absolument  pour tous les goûts.

 

·       N'oubliez pas, au passage, de vérifier les pseudos qui vous en apprendront beaucoup sur leurs propriétaires. L'offre est des plus variées, les surprises sont légion. Je me contenterai ici d'une simple énumération de pseudos classés en différentes catégories, ils se suffisent à eux -même.

 

 

 

Allez, c'est parti ! Amis de la poésie, bonsoir.

 

 

 

 

·       Les pseudos alimentaires : Elcarpaccio, Chipolata ... 

·       Les pseudos exotiques : Lezoukologue, Mazeltov ... 

·      Les pseudos coeur d'artichaut : Tycoeur, Coeurardent, Teddybear ...

·       Les pseudos épicuriens : Délicieux, Gourmet ...

·       Les pseudos noctambules : Chivas, Midnightflash ...

·       Les pseudos surnoms concons : Veve, Nanard ("Avec Nanard au plumard, c'est toujours bonnard", vous voyez, je recommence !), Jeannot ... 

·       Les pseudos héros et dieux : Ulysse, Odal ... 

·       Les pseudos  J'doute de rien : Eros, Garçonpasfatig, Maestro ... 

·       Les pseudos cinéphiles : Barrylindon, Kaysersoze, Givago ...

·       Et le meilleur pour la fin, les pseudos "T'es pas venue pour rien, S***** !" : CRS.celib.paris, Predatorious, Cromagnon, Carnassier 93, Fantasticboy, Moiseul69, Mes2, Fleurdefeu ....... 

 

 

 

Et vous, c'est quoi votre pseudo ? 

 

 

 

 

 

Je vais vous confier un secret, le mien, c'est :

"Vavoirailleurssijysuis !"

 

 

 

 

11.06.2010

MANUEL DE LARGAGE SELON ELSA.

 

imagesCAKJQ8LN.jpgVotre actuel petit ami vous ennuie. Vos séances de galipettes ne compensent plus le fait qu'il vous insupporte dès qu'il ouvre la bouche. A moins que vous n'ayez des vues sur un autre mâle et, dans ce cas, votre petit ami est un véritable boulet. Il se peut aussi que ce sex toy vivant ait eu la mauvaise idée de tomber amoureux de vous - bien que vous lui ayez dit dès le départ que vous et lui c'était uniquement pour ne pas vous retrouver seule le vendredi soir - et vous sentez que si vous continuez cette relation, il risque fort de vouloir vous présenter à sa mère et même de vous demander en mariage.

 

J'ai la solution !

 

Enfin, disons plutôt que vous pouvez utiliser MA solution qui, je vous préviens, n'est pas la meilleure, car dans ces cas-là, je dois avouer que je suis nulle, nulle, nulle ... et lâche, lâche, lâche. Oui, un peu comme un homme ...

 

En effet, je laisse pourrir ! Si, si, vous avez bien lu : je laisse pourrir. - même pas honte !

Ah, je vous avais dit que ce n'était pas brillant, vous étiez prévenu. Cependant, laisser pourrir, c'est tout un art.

 

 

1) baillez à chaque fois qu'il ouvre la bouche.

- Je t'ennuie ce soir ?

- Non trésor, mais tu m'as raconté cette histoire des dizaines de fois.

- D'habitude cette histoire te fait toujours rire.

- Oui, pardonne-moi? Je vais rire alors !

 

2) debrouillez-vous pour qu'il vous surprenne en train de coucher avec son meilleur ami.

 

3) retirez votre main à chaque fois qu'il veut l'attraper.

- Tu ne veux plus qu'on se tienne la main dans la rue ? Je te fais honte ?

- Pas du tout, j'ai froid aux mains alors je préfère les mettre dans mes poches. Et puis tu sais bien que personne n'est censé savoir que nous couchons ensemble. Regarde, il y a Madame Colin là-bas. Bonjour Madame Colin !

 

4) cessez de lui téléphoner, changez de numéro de fixe et achetez un nouveau portable avec un nouveau numéro.

 

5) Il est toujours accroché à vous comme une moule à son rocher ? Débrouillez-vous pour qu'il vous surprenne en train de coucher avec son frère. Ca peut aussi marcher avec la soeur, mais votre nouvelle réputation de lesbienne risque de limiter vos chances auprès de la gent masculine pendant un bon bout de temps.

 

6) vous sentez qu'il va s'agenouiller pour faire sa demande en mariage ?

- J'ai vu dans un reportage qu'on tombait amoureux en moyenne 3 fois dans une vie. Je suis tombée amoureuse de Gauthier il y a deux ans. J'ai encore droit à 2 fois. J'ai hâte d'y être.

 

7) le jour de son anniversaire, vous le laissez seul et partez faire la fête avec des copines. Vous oubliez bien sûr de lui faire un cadeau et de lui dire Bon Anniversaire. Vous rentrez à la maison passablement émêchée : n'hésitez sutout pas à lui vomir dessus !

 

8) alors que vous êtes attablés tous les deux à la Tour d'Argent, curez-vous le nez, grattez-vous la tête et les oreilles, faites-vous les ongles à table. Comment ça vous en êtes incapable ? Il faut savoir ce que vous voulez dans la vie ; ne venez pas vous plaindre ensuite !

 

 

Si malgré toutes ces tentatives, Monsieur est toujours à vos basques, il vous reste l'ultime solution : couchez avec son père ! ... sauf s'il s'appelle Enthoven ...

 

03.06.2010

BEAUTE BIO.

images.jpgHier soir, j'ai testé l'éponge japonaise à l'amidon de pomme de terre (?) que j'ai achetée lors d'une exposition au Bon Marché. Une fois mouillée, cela a un peu la consistance d'une méduse.

Avez-vous déjà essayé d'exfolier votre visage avec une méduse ?

Si vous avez de la chance, vous n'exfoliez absolument rien du tout. Si vraiment vous n'avez pas de bol, vous récoltez une urticaire géante ...

A la vue de ma peau après l'opération, l'amidon de pomme de terre n'a pas l'air si toxique. Ouf !

01.06.2010

DIX BONNES RAISONS DE FUIR LE PARADIS.

imagesCA6NLFNW.jpgCertains rêvent du Paradis ? Ne vous fiez guère au quand dira-t-on, le Paradis, c'est loin d'être le pied ! Sans aller juqu'à brûler dans les flammes de l'Enfer, n'exagérons rien quand même, il y a un peu plus excitant que cet univers asptisé qu'on essaie de nous fourguer durant toute notre vie à coups de pub navrants, pires que les campagnes Gillette et Coca-Cola réunies, c'est peu dire.

 

Non ? Vous n'êtes pas d'accord ?

 

Pourtant ...

 

  1. Il n'y a pas de Fashion Week tous les six mois, la mode est au blanc, blanc, blanc, toujours blanc, c'est lassant pour qui ne s'appelle pas Barclay.
  2. Sachez qu'entrer au Paradis rend beau ; tous les hommes ressemblent à des mannequins Hugo Boss. Résultat : on se croirait dans le Marais, c'est flippant.
  3. La luxure est réservée à l'Enfer : on s'ennuie au bout d'un moment.
  4. Tout le monde est bon, charitable, dévoué : on ne dit plus une seule méchanceté. Trop politiquement correct pour moi.
  5. La prohibition est toujours en vigueur : pas la moindre petite goutte de Dom Pérignon, que de l'eau bénite. Pouah !
  6. J'ai un petit compte à régler avec Belle-Maman avant de mourir.
  7. Lui aurait été bien trop content d'être débarassé de moi si vite.
  8. Juste histoire d'embêter ceux qui me voyaient déjà en suppôt de Satan.
  9. Soyons honnête, j'ai eu beau tambouriner aux portes du Paradis, user de mes charmes auprès de Saint-Pierre (j'avais pourtant mis un décolleté de la mort), proposer d'échanger l'âme de mes enfants contre mon repos éternel au pays des angelots, je me suis faite virer comme une malpropre.
  10. Parce que j'ai vendu mon âme au Diable !

 

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